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Coordination marée noire 2



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   Un navire de forage de Shell s’échoue en Alaska

info Coordination marée noire
mercredi 2 janvier 2013
statut de l'article : public
citations de l'article provenant de : Le Monde


Le navire de forage "Kulluk", de la compagnie anglo-néerlandaise, s’est échoué, mardi 1er janvier, au large des côtes de l’Alaska.

C’est un nouveau contretemps pour Shell dans sa tentative de forer les immenses réserves en hydrocarbures de l’océan Arctique. Un navire de forage de la compagnie anglo-hollandaise s’est échoué, mardi 1er janvier, au large des côtes de l’Alaska, selon une déclaration conjointe du pétrolier et des garde-côtes américains, retransmise par l’Associated Press.

Le Kulluk, qui transporte 600 000 litres de diesel et environ 50 000 litres d’huile de graissage et de liquide hydraulique, était en difficulté depuis jeudi. L’amarre de l’un des deux remorqueurs qui devaient l’emmener à Seattle pour des opérations de maintenance avait en effet rompu, en pleine tempête, au sud des îles Kodiak, dans le golfe d’Alaska. Les tentatives répétées pour le contrôler étaient alors restées infructueuses. Samedi, les 17 membres d’équipage avaient été évacués en prévision d’un renforcement de la tempête.

Deux jours plus tard, alors que les vents atteignaient 120 km/h et les vagues 15 mètres de haut, le second remorqueur a dû se séparer du Kulluk pour se mettre à l’abri, laissant le navire de forage s’échouer vers 21 heures locales sur une plage de sable et de gravier de l’île inhabitée Sitkalidak, près de l’archipel Kodiak.

PAS DE MARÉE NOIRE

Aucun dégât ni marée noire n’ont été signalés par les deux avions des garde-côtes qui ont survolé, mardi, la plate-forme, pilonnée par une mer déchaînée. "Il n’y a aucun signe d’une violation de la coque ni de fuite de pétrole", a assuré le capitaine Paul Mehler, le coordinateur fédéral en charge de l’accident. Quand la météo le permettra, Shell, qui a mobilisé 250 personnes pour mettre fin à cet échouement, a prévu de faire monter des experts maritimes à bord du navire afin d’élaborer un plan de sauvetage. Une enquête sur les causes de l’accident sera ensuite menée.

Les faibles quantités de pétrole ainsi que la technologie du navire, équipé d’une double coque en acier renforcé de 8 centimètres d’épaisseur, laissent les experts penser que la précédente catastrophe environnementale au large de l’Alaska – le déversement de 39 000 tonnes de brut du pétrolier Exxon-Valdez en 1989 – ne se reproduira pas.

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